dimanche 2 mars 2008
la déprime du dimanche soir

Fin de week-end un peu déprimante… Je n’ai jamais aimé le Dimanche soir. Il y a une
atmosphère de derniers préparatifs, de retour au sérieux qui plane dans les
chaumières et cela m’attriste toujours un peu… Et, d’autant plus quand c’est un
retour de vacances scolaires…
J’ai l’impression amère que cette
semaine m’a glissée entre les doigts et que je n’ai pas pu en profiter un max…
Je sais au fond de moi que c’est faux et que ces vacances ont été consommées
comme il le fallait entre le séjour au ski et la semaine de récupération… Mais,
ce petit mal-être qui me titille comme une épine dans le pied rend mes idées
noires…
Tout cela ne s’arrange pas avec ma
mésaventure d’hier soir qui me faisait sourire au moment de me coucher mais
qui, depuis mon levé me hante un peu. Je repense à tout ce qu’il (NB :
Bastien le chacal) a pu me dire et je me demande ce qu’il se serait passé si j’avais
de suite été plus conciliante à son égard (ce que je n’allais pas tarder à
faire)… Même si je me dis qu’il se serait encore plus foutu de ma gueule et que
c’est très bien comme ça, mon célibat me hante à tel point que je suis
totalement perturbée par la moindre possibilité aussi infime soit elle de
pouvoir construire quelque chose de nouveau avec quelqu’un…
Oui, je le dis moi-même : ça a
du bon d’être enfin seule, de pouvoir penser à moi et prendre soin de ma petite
personne… oui, mais je ne peux pas nier que c’est tellement bon quand quelqu’un
prend soin de soi… Quand on sait qu’on ne s’endormira pas seul dans ce grand
lit froid. Quand on peut partager des moments de tendresse et de complicité…
Tout ça me manque terriblement…
Se dire qu’en cas de coup dur, je n’ai
personne à qui téléphoner, à qui exposer mes petits coups de flips me
hantent depuis un moment!!! J’ai déjà vécu avec 2 hommes et je sais tous les
avantages que cela peut avoir de ne pas être seule… d’autant que j’ai vécu avec
des hommes doux, attentionnés et amoureux qui m’ont fait me sentir bien… Leurs
bras me manquent… et, j’en viens même à regretter mes choix… pourtant, je sais
que c’est un travers à éviter, que c’est la solitude qui me fait parler… Mais,
rien n’y fait : La vie en couple me manque…
Je repense à tout ces moments du
quotidien où il était là… Et, j’essaie de m’imaginer quelle serait ma vie
aujourd’hui si je n’avais pas pris la décision immuable de tout arrêter… Je me
dis que je me serai blottie dans ses bras et que je lui aurai soufflé dans l’oreille
tout ce que je ressens actuellement… Il m’aurait détaché les cheveux et me les
aurait caresser en trouvant les mots qu’il faut pour que je me sente mieux…
Seul LUI les connaissait… Seul LUI pouvait lire en moi ce que parfois je ne
savais même pas expliquer… Il me manque tellement… IL c’est Namour.. ;
Oui, c’est comme ça que je le surnommai dans mon ancien blog… Je n’arrive pas à
cicatriser de cette séparation que j’ai pourtant décidée !!!!!!! J’en
arrive même à penser que plus jamais je ne trouverai une telle complicité avec
un homme… que plus jamais je ne serai comblée… Cette pensée me remplit d’une
telle nostalgie et d’une telle inquiétude…
Me voilà arrivée au moment du repas
avec tous ces états d’âmes qui me hantent depuis le réveil… qui me hantent d’autant
que je ne peux les partager avec personne… Devant moi, mes petits aliments décomptés
Weight Watchers et mes plats habituels de régime et à ma droite… Le saladier de
frites bien grasses que j’ai préparé à mon papa et à mon frérot… J’en pioche 1… puis 2… puis 3… puis TROP !!!
Bilan des courses, je me rajoute un
poids à encaisser puisque s’ajoute à ma solitude la culpabilité d’avoir craqué
sur un plat de frites bien trop grasses pour ne pas faire péter mon capital de
points de la semaine !!!
Il est temps que cette journée se
termine !!!!! Je suis déjà blottie dans mon lit au chaud sous la grosse
couette. L’interrupteur est à portée de ma main gauche, mon doudou à portée de
la droite… Je n’ai plus qu’à me laisser guider vers le pays des rêves et même
si je sais qu’au réveil, je devrais inévitablement reprendre mon quotidien
métro-boulot-dodo, je me dis qu’il n’y a que dans mes rêves que je suis bien…
Ils reflètent certes les journées que je viens de vivre mais… tout est possible
dans mes rêves… je peux enfin être heureuse… Tant qu’on rêve encore…
Quand la magie s'envole en fumée...

Hier soir, deuxième soirée boîte de
nuit !!! J’ai passé une bonne soirée surtout que j’y suis allée avec ma
grande collègue de boîte… On a rigolé, fait des connaissances, bien dansé…
Bref, une soirée sympatoche… Seulement,
un moment de la soirée a été un peu violent pour moi et il se résume en un
prénom :
BASTIEN
Je ne vais même pas trouver un surnom pour le
laisser anonyme, je risquerai d’être violente dans mes propos… C’est la
première fois que je me fais autant prendre pour un morceau de viande sans importance…
Je vous explique… Alors que je
dansais avec ma copine, un mec un peu vieux se rapproche de nous, ça me fait
rire ; Aussitôt, un de ses amis approche et je le trouve tout de suite
charmant. On parle tout en dansant tous les 2… On est vraiment sur la même
longueur d’onde, on a le même délire…
Pendant prés de 20 minutes, on
rigole ensemble, on fait connaissance collés l’un à l’autre au rythme de zouks
endiablés très très chauds. Il est un peu lourd dans sa façon de me draguer
mais il me fait rire et il est pas mal du tout. Il me sort le grand jeu :
- « Tu es vraiment magnifique »
- « Ce que je fais dans la
vie ? je t’attends »
Il me demande si je suis
célibataire en m’affirmant que lui l’es BEAUCOUP, BEAUCOUP, BEAUCOUP. Et, je
joue un peu avec lui en disant que personnellement, ça dépend pour qui… A chaque fois qu’il essaie
de m’embrasser, je lui dis qu’il dérive un peu tout en riant… Je commence à me
laisser aller et à baisser les armes. Il est mimi et en plus tellement drôle
sans oublier qu’il danse divinement bien … Et puis, j’ai l’impression de
lui plaire vraiment… d’exister à travers son regard… C’est une drôle de
sensation mais c’est tellement bon…
A un moment, il me demande si je
veux boire un pot pour parler un peu tous les deux : la machine est
lancée ! Je lui dis « Pas sans ma collègue » : je ne vais
pas la laisser seule non plus !!! Je sors avec elle et je l’attends
dehors.. Il n’arrive pas !!!
Tant pis, après une petite clope, je retourne sur la piste et je le vois au bar
avec l’air un peu bougon. J’ai l’impression qu’il me cherche du regard… J’ai
beau me faire des plus visibles à ses yeux, (je danse devant lui, je ris fort)
il m’ignore… Comme s’il ne me connaissait pas… S’il ne s’était rien passé…
C’était un autre…
Au bout de quelques instants, il
change d’endroit et se met à draguer une autre fille. Il est parti avec elle…
Voilà… le seul contact que j’ai eu avec lui après ça c’est un petit geste du
genre « tant pis » de sa part… Ouais… TANT PIS POUR TOI gros
con !!! Il aura suffit de 5 minutes pour qu’il passe à autre chose !!!
Bon, je sais ce qu’il cherchais au moins: UN COUP d’un soir… Il a dû
sentir qu’avec moi il faudrait un peu cravacher pour arriver à ses fins, que je
n’étais pas une pute d’un soir et il a préféré ne pas perdre son temps…
Je me suis sentie tellement salie
de m’être laissée aller de la sorte entre les bras d’un gros connard. Il avait
les mots… Il m’a tellement fait de bien en quelques paroles… Et, je l’ai vu se
diriger vers les vestiaires main dans la main avec une autre !!! Je suis
d’accord : une danse ne scelle pas deux personnes à jamais mais j’estime
qu’on a partagé beaucoup plus qu’une danse… J’ai été souillée et il ne fait
qu’accentuer mon manque de confiance envers l’homme…
Je suis rentrée avec son odeur sur
moi (c’est vous dire à quel point nous étions collés serrés dans nos danses),
je me suis couchée en serrant une peluche contre moi et le sommeil a fait le
reste. Il n’est rien pour moi, je le conçois totalement… Mais… Il m’a blessé et
ça, ça reste… Avant qu’on m’y reprenne, je préfère vous dire qu’il va me
falloir beaucoup de temps… un long moment de cicatrisation me semble
nécessaire…
Les mecs parfois peuvent être
tellement blessants !!! Et, en même temps, pour une fois, j’ai eu un bon
feeling et j’ai réussi à me protéger du mal qu’il aurait pu me faire… Un mec
qui réagit de la sorte ne peut pas être correct et n’aurait pas pu faire mon
bonheur ne serait-ce qu’un petit bonheur éphémère… Je me suis sortie de la
gueule du loup toute seule… Comme quoi… des fois, le sixième sens a du bon…
PESEE N°2 (perte une semaine)
POIDS : 77.9 kg (- 1,9 kg)
% de masse
graisseuse : 38.5% (+ 3.8%)
% d’eau : 40,6 % ( - 3.9%)
Objectifs : - 17.9 kg
Ca va,
c'est cool... Ca fait plaisir... Je suis contente d'avoir perdu du poids malgré
la mini crise de "je mange n'importe quoi"!!! YES!